juin 2010

Archive mensuelle

Rencontre avec Dieu

Créé par le 13 juin 2010 | Dans : Non classé

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J’ai senti la présence de Dieu

Créé par le 12 juin 2010 | Dans : Non classé

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Le veritable amour existe t il ?

Créé par le 11 juin 2010 | Dans : Non classé

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Confession d’un taggeur

Créé par le 10 juin 2010 | Dans : Non classé

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D’une vie sans amour à l’amour de la vie

Créé par le 10 juin 2010 | Dans : Non classé

Témoignage recueilli dans l’1visible

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Pendant son adolescence, Dominique Morin rencontre la violence et la drogue. À l’âge adulte, il choisit de changer de vie. Quand il découvre qu’il a le sida…

À dix ans, j’ai débarqué, sans père, dans une cité de banlieue parisienne. Sans repères, échappant à l’autorité de ma mère, j’ai suivi de mauvais exemples. L’échec scolaire m’a amené à travailler dès l’âge de seize ans. C’est dans les concerts de rock que j’ai rencontré la drogue et ses mensonges qui m’ont vite séduit, envahissant toute mon adolescence. En même temps, des expériences sexuelles sans lendemain m’ont déçu et détourné de l’amour. Ces plaisirs sans but ne pouvaient pas me combler. À dix-neuf ans, anarchiste, j’ai rejoint d’autres révoltés pour renverser l’ordre social, occupant des squats et pratiquant la violence. Mais j’ai vite perdu le contrôle de cet engrenage destructeur et il m’a fallu un sursaut de lucidité pour avoir le courage de fuir cet univers. Heureusement, ma mère – que j’avais si souvent déçue – a encore une fois accepté de m’accueillir. J’ai décidé de changer de comportement en diminuant ma consommation de drogue et en cessant de « coucher » avec des filles. Ainsi, j’ai retrouvé peu à peu l’estime de moi-même et le respect des autres.

Parti tardivement au service militaire, c’est là que je suis revenu à la pratique religieuse, abandonnée lorsque j’étais enfant. Mon exemple a entraîné ma mère puis mon petit frère à revenir vers l’Église. Par des efforts personnels et avec l’aide de la confession, je suis parvenu à arrêter la drogue et à apaiser mes instincts sexuels et de violence. Deux ans plus tard, lors d’une confession approfondie, j’ai fait l’expérience bouleversante du pardon de Dieu. J’en suis sorti guéri de profondes blessures liées à de mauvais choix. Libéré, j’ai pu enfin m’ouvrir aux promesses de l’avenir plutôt que de ruminer les échecs du passé.

C’est à la même période qu’au pèlerinage de la Pentecôte, à Chartres, j’ai côtoyé des femmes vivant joyeusement leur foi. Leur exemple a été déterminant pour m’apprendre le respect de la femme et croire en l’amour. J’ai gagné leur amitié qui dure encore aujourd’hui. J’avais trente-quatre ans, une foi assez solide et je souhaitais me marier. À cause d’un grave problème de santé, j’ai dû faire des examens médicaux. C’est là que j’ai appris la terrible nouvelle : j’avais contracté le sida pendant mon adolescence, et treize ans plus tard, il menaçait de me tuer. Dans cet effondrement humain, j’ai eu la force de tourner mon regard vers la Croix, certain que Jésus n’abandonnerait pas celui qu’il était venu sauver. Sorti de l’hôpital, affaibli, je suis allé dans un monastère bénédictin. J’y ai reçu le sacrement de confirmation et le sacrement des malades. Puis, pour mener cet ultime combat, je suis parti à Lourdes demander à Dieu de me donner sa force.

Je suis rentré chez moi confiant pour me battre jour après jour contre la maladie et le découragement. J’étais fortement soutenu par ma foi, par ceux qui m’aimaient et par des ressources que je ne soupçonnais pas en moi. Un peu plus tard, j’ai vécu une longue période de sécheresse spirituelle et psychologique, privé de tout désir et de toute consolation sensible. Dépression, usure, tentation ? Ce que je sais, c’est que cette traversée de désert intérieur m’a appris la confiance pure. Dans la faiblesse, j’ai compris la joie d’être aimé de Dieu et la valeur de cet amour que j’avais eu tant de mal à découvrir. Loin des discours fatalistes sur le sida, j’ai commencé à témoigner pour apporter à un large public une parole d’espérance et de foi. Seize ans plus tard, grâce aux traitements, je suis toujours là et mon amour de la vie n’a fait qu’augmenter. Le coeur comblé, je n’oublie pas ce Dieu qui reste présent à mes côtés, malgré mes chutes et mes peurs, et qui me porte quand je défaille. Cette joie d’aimer et d’être aimé, portée à sa plénitude, Dieu l’offre à chacun d’entre nous !

Soudain la certitude que ma vie avait un sens

Créé par le 09 juin 2010 | Dans : Non classé

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J’étais un scientifique athée

Créé par le 04 juin 2010 | Dans : Non classé

Témoignage recueilli sur www.atoi2voir.com

  »C’est le big- bang qui a créé l’univers. » Telle était la raison pour laquelle je ne croyais pas en Dieu. Pourtant j’avais été baptisé à ma naissance et j’avais été instruit dans la religion catholique. Mais peu de temps après ma communion (vers 12 ans), j’ai fait un bilan. Je faisais ma prière tous les soirs et pourtant Dieu ne répondait jamais à mes demandes. Je me suis dit que ça ne m’apportait rien ; j’ai donc décidé que Dieu n’existait pas et par conséquent, que l’univers avait été créé par le big-bang.

Puis des amis d’enfance ont commencé à me parler de ce qu’ils appelaient leur « rencontre » avec Jésus. Ils disaient que cela avait transformé leur vie et qu’ils entretenaient désormais avec Dieu une relation personnelle. Je rejetais bien sûr ce qu’ils me disaient, allant jusqu’à me moquer d’eux puisque Dieu n’existait pas. Mais de leur côté, leur enthousiasme ne tarissait pas et ils n’avaient de cesse de parler de tout ce que Dieu faisait dans leur vie, de tout ce qu’il leur apportait.

J’ai commencé à me poser des questions existentielles. Dans ma vision du monde, tout était régi par les lois physiques, il n’y avait pas de surnaturel. Par conséquent, la mort signifiait pour moi le néant éternel. Quelle que soit ma vie (réussie ou pas), la fin serait la même. Comme l’a dit Pascal : « On jette enfin de la terre sur la tête, et en voilà pour jamais ».

Cette idée était angoissante ; je ne pouvais pas, je n’arrivais pas à l’admettre. Et si mes amis avaient raison ? Et si Dieu existait ? Et s’il y avait une vie après la mort ? Dans ce cas, comment Dieu pourrait-il m’accepter ? N’importe qui aurait pu me trouver plutôt sage, gentil. Mais quand je regardais ma vie, il y avait des choses dont je n’étais pas fier ; si Dieu existait, j’en aurais trop honte.

Mais mes amis m’ont parlé de ce que Jésus a fait : par amour, il a choisi de donner sa vie, en mourant sur la croix, afin que les hommes n’aient pas à subir la colère de Dieu par rapport à toutes les choses mauvaises qu’ils font, mais qu’ils puissent faire la paix avec lui. J’ai accepté de croire, sur la base du témoignage de mes amis, car je les connaissais bien : je savais qu’ils ne me mentaient pas.

Puis, au fur et à mesure que je lisais la bible et que je rencontrais d’autres croyants, Dieu a touché mon cœur. J’ai trouvé une personne qui m’aime quoi que je fasse, qui veut toujours ce qu’il y a de meilleur pour moi. Il m’a aidé à progresser dans la vie en changeant ce qui n’allait pas en moi (dureté de cœur, manque de communication, manque de confiance en moi…).

Un jour, j’ai pris conscience que j’avais besoin de faire un choix. Dieu me demandait si je voulais le mettre à la première place dans ma vie, ou juste croire en lui mais le laisser à côté. Je comprenais que ce n’était pas simplement croire qu’il existe, mais accepter de lui obéir dans ma vie entière (sans pour autant devenir moine !). Ayant ressenti son incomparable amour et compris que ses projets pour moi étaient bons, j’ai pris la ferme décision de chercher à lui faire plaisir, d’écouter ses conseils et de les mettre en pratique.

Voilà plus de 10 ans que je ne regrette pas cette décision. Non seulement il est bon de se sentir aimé par l’être le plus merveilleux du monde, mais en plus, je sais que je peux compter sur lui en tout temps, le déranger à n’importe quel moment. Je suis assuré qu’il veille sur moi ; je n’ai donc pas à me soucier de ce qui peut m’arriver. A de nombreuses reprises, je lui ai fait part de mes problèmes et il m’a donné, de diverses manières, ce dont j’avais besoin. Il garde mon cœur en paix et me donne la joie de vivre. Finalement, il m’apprend à vivre à l’exemple de Jésus : un engagement à aimer. Aimer Dieu, aimer tous les hommes.

Aujourd’hui, je poursuis de longues études scientifiques, et j’ai compris que la science n’est pas incompatible avec ma foi : l’observation des phénomènes de l’univers m’émerveille et me donnent des aperçus de la grandeur de Dieu.

Dieu s’est révélé à moi sans que je pratique une religion

Créé par le 03 juin 2010 | Dans : Non classé

témoignage recueilli sur www.atoi2voir.com

 

Bonjour, je m’appelle Claire et je suis étudiante à Lyon.
Pour moi, Dieu n’existait pas. Je croyais ce qu’on m’enseignait à l’école par rapport à la théorie de l’évolution et le fait que c’est par hasard que nous nous étions retrouvés ici. Je ne me posais pas trop de questions supplémentaires sur les origines de la terre et de l’humanité ; ça me suffisait. J’essayais de ne pas trop penser non plus au sens de la vie et à la mort ; c’était plutôt quelque chose qui me faisait peur et donc je préférais ne pas y réfléchir sérieusement. J’avais une assez mauvaise image de la religion et des personnes qui la pratiquaient. J’estimait qu’il fallait vraiment être ignorant pour croire que Dieu existait ; c’était des croyances tout ça, fondées sur rien, de vieilles coutumes.
Pourtant, je viens d’une famille de tradition catholique, c’est-à-dire que j’ai été baptisée étant bébé, mais mes parents n’étant pas pratiquants, je n’ai pas reçu d’enseignement religieux. Pour moi ce baptême ne traduisait pas un engagement personnel vis-à-vis de Dieu.

Je vivais sans vrai but. Certaines personnes de mon entourage avaient une vision plutôt négative de la vie et c’est vrai qu’en y pensant, je me rendais compte que la vie n’était pas une perspective réjouissante : on naît et on passe par les différentes étapes de la vie avec plus ou moins de difficultés, pour finalement mourir un jour. Mais malgré tout, j’avais envie de vivre. Je me disais que quand même, certains moments de la vie étaient agréables et j’avais envie de les vivre. Je ne me projetais pas trop dans l’avenir, je vivais en me laissant influencer par les modes et par les gens qui m’entouraient, sans vraiment réfléchir. Je faisais un peu comme tout le monde, même si je savais que certaines choses n’étaient pas très bonnes. Je me disais qu’après tout, je n’étais pas quelqu’un de si mauvais.

Et puis il y a quelques temps, ma vie a changé. « Jésus est entré dans ma vie » si je peux dire ainsi ! Ce qui est étonnant c’est que je n’ai jamais cherché Dieu, c’est lui qui est venu vers moi et s’est révélé à moi.

En février 2003, ma famille et moi avons accueilli chez nous une Canadienne de 18 ans dans le cadre d’un programme d’échange. Cette fille, qui s’appelait Jillian, était chrétienne. C’était la première personne vivant une relation avec Dieu que je rencontrais. Nous sommes devenues assez proches et nous avions de temps en temps des discussions sur sa foi. ça n’allait pas très loin, mais ça me donnait une vision différente de la religion. Elle avait une démarche personnelle et sincère qui ne passait pas par des rituels. Je trouvais ça différent. Je n’étais pas vraiment intéressée, mais je respectais ses valeurs par tolérance, parce qu’elle était mon amie.

Et puis un jour, Jillian a rencontré une famille dans le village où j’habite, à l’occasion d’un spectacle pour Pâques. Ils étaient chrétiens et le père était même le pasteur d’une église protestante évangélique. Le dimanche suivant, elle est donc allée à l’église avec eux, et moi avec, pour l’accompagner et aussi par curiosité. Et puis le samedi suivant, j’ai été invitée chez cette famille pour une réunion du groupe de jeunes de l’église.

Ma première impression en voyant ces gens a été qu’il y avait quelque chose de différent en eux : beaucoup de joie et d’amour entre eux. Je sentais qu’il n’y avait pas de jugement ou de pensées mauvaises quand ils me parlaient. J’ai rencontré des personnes qui m’ont parlé de la façon dont Dieu avait changé leur vie et de la relation qu’ils avaient à présent avec lui ; ça m’a beaucoup touché. J’ai continué à aller à l’église, même après le départ de Jillian. Je voulais en savoir plus sur la foi chrétienne et je voulais vraiment savoir si tout ça était vrai. Je posais des questions ; j’ai commencé à lire la Bible : je voulais savoir comment ils pouvaient être si sûrs que Dieu existait. Petit à petit, j’ai réalisé que Jésus n’était pas un personnage de légende ; il avait vraiment vécu et des gens témoignaient de leur relation avec lui.

J’ai cru à l’existence de Jésus. Et même plus, j’ai compris que sa mort sur la croix était un sacrifice pour payer les fautes de tous les hommes, pour qu’ils puissent être près de Dieu. J’ai été convaincue de sa résurrection : Jésus était le fils de Dieu, d’un Dieu qui existait vraiment ! C’est tout ce cheminement qui m’a conduit à croire moi aussi. C’est Dieu qui s’est révélé à moi par toutes ces discussions et ces lectures.

A partir de ce moment-là, je voulais savoir comment Dieu pouvait changer ma vie à moi aussi. J’ai appris qu’il suffisait d’une prière, pas besoin de grandes cérémonies, juste une prière à Dieu. j’ai reconnu ma mauvaise nature et mon péché, j’ai demandé à Dieu de me pardonner pour cela, je l’ai remercié pour le sacrifice de Jésus pour moi, pour payer mes fautes pour que je puisse être auprès de Lui, je lui ai demandé d’entrer dans ma vie.

Ca n’a pas été un phénomène instantané, comme je le pensais, mais plutôt une transformation progressive. Petit à petit, Dieu me montrait le mal que je faisais : la façon de m’adresser à mes proches, mes mauvaises habitudes, mon égoïsme, et tout ça. J’ai commencé à vraiment détester ça, et Dieu m’a changé, et continue à me transformer jour après jour en me montrant ce qui ne va pas dans ma vie. J’apprends aussi sur lui à travers ce qu’il me dit dans la Bible. Je vis une relation personnelle avec Dieu, je peux lui parler librement, je sais qu’il m’écoute toujours. Il est un soutien par sa présence et ses promesses, par les gens qu’il met autour de moi. Je veux l’honorer par tout ce que je fais et je veux lui obéir. Dieu fait partie de ma vie !

Je croyais que l’adoration, c’était pour les professionnels

Créé par le 02 juin 2010 | Dans : Non classé

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La Luthérienne et l’Eucharistie

Créé par le 01 juin 2010 | Dans : Non classé

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